Journées de Provence

Voyage en pays provençal à la découverte de nos artisans et leurs produits ou comment découvrir les odeurs, les saveurs les couleurs de la Provence tout en respectant notre environnement

17 juin 2008

NON aux OGM

imagesSTOP OGM

Une pétition à laquelle vous serez sensibles si vous avez vu l'édifiant documentaire sur ARTE à propos de Monsanto et des OGMs.

Une pétition à laquelle vous serez sensibles si vous avez vu l'édifiant documentaire sur ARTE à propos de Monsanto et des OGMs.

Pour une fois que l'on peut soutenir une décision européenne autant en profiter, à vous de choisir !
Si vous vous sentez concernés voici une info à diffuser largement!
Paris, France ? Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow.

Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés.

Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM, et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position. « Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation. »

Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique !

Cap sur les 100 000 signatures !
Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés.

Signez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Plus de 75 000 européens l'ont déjà signée en quelques semaines, dont 10 000 en France... La pétition française s'adresse également à Jacques Barrot, Commissaire européen aux transports, car il votera également sur la proposition de Stravros Dimas et doit tenir compte de l'avis des citoyens français et de la nouvelle ligne politique française sur les OGM à l'issue du Grenelle de l'environnement.

Signez la pétition :

http://write-a-letter.greenpeace.org/332

Il en va de notre santé et de celle de la planète

FUXQAPCA1QBXD7CAFZLFVWCA41MJHQCASP9K17CAG7H61FCAYGJ3UNCA15GRD0CABCWJZ7CAJTE8I0CANYB2C1CA0XSD99CANSZTLMCA4IBT24CAJ1N4V4CAMBFF2PCAXFQ142CA35TSC5

Posté par JDProvence à 09:55 - Réflexions sur l'ecologie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 novembre 2007

tout n'est pas bio !

p_636Ah l'engouement sur le bio, c'est super me direz vous ... mais attention comme toute marché tendance ... il y a des abus. J'ai relevé pour vous ce matin cet article

L'article :

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes surveille attentivement la multiplication des mentions « bio »  sur les emballages.

La préoccupation grandissante des consommateurs pour des produits respectueux de leur santé et deshop2 l’environnement a pour conséquence directe une multiplication des acteurs sur le marché du bio. Des abus ont conduit la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes à contrôler 139 fabricants cosmétiques pour vérifier que la mention « bio » n’était pas fausse ou de nature à induire le consommateur en erreur.

Au final, parmi les 47 prélèvements réalisés, 6 ont été déclarés non conformes ou à suivre à cause de la présence de produits de synthèse dans des produits qualifiés de « naturel » ou « bio ». Deux procès-verbaux ont ainsi été dressés : un pour publicité trompeuse et un autre pour utilisation de la mention bio alors que les produits n’avaient pas été certifiés par un organisme certificateur.

(source femininbio)

Et oui ce nouveau marché suscite de l'engouement et pour certains une manne. Et on va découvrir de plus en plus d'abus à mon sens. Déjà la semaine passé dans un reportage sur TF1 dans le droit de savoir, il était montré des personnes qui dans des magasins bio préparaient dans leur arrière boutiques des produits... A quand le chaudron, les incantations ...

Il faut le savoir, on ne peut pas (hormis pour son usage personnel) faire sa popotte et vendre, il y a un minimum de règles!

J'avoue à un moment j'ai été tentée d'acheter en gros du savon noir au Maroc et de le reconditionner, mais tout de suite j'ai été frainé par ces questions

les conditions d'hygiène pour reconditionner???

les tests sur la qualité du produit ???

tout simplement l'étiquetage (validation de la compo et surtout les mentions officielles je ne suis pas un labo)

Alors la prudence s'impose !

labo2tout d'abord sachez que seuls des labos ont le droit de mettre sur le marché des produits et qui dit labo dit certaines contraintes,

1/ il faut qu'ils aient un agrément délivré par l'AFSSAPS, ce qui vous garantit des qualités d'hygiène (avec les fameuses salles blanches, les process, stérilisation, gants, blouses ...)

2/ les produits sont testés et re-testés pour leur innocuité, les allergies etc

3/ les formules peuvent être connues des specialistes (en cas de problème et de suspicion, votre médecin (au travers d'un certain processus) a accés à la formule complète du produit pas seulement la liste INCI mais les pourcentages exactes ...

Alors attention ne vous faites pas avoir par les sirènes du bio, mais verifiez bien ce que vous achetez et que le label bio present sur votre produit sopit bien un label reconnu

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Posté par JDProvence à 09:42 - Réflexions sur l'ecologie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 octobre 2007

Les noix de lavage ou la fausse bonne idée

noix_lavageIl y a quelques temps cela m'avait traversé l'esprit dans ma quête du bio, de l'éthique et du respectable.

et puis il y a 3 ans en arrière on commence de plus en plus à parler de ces fameuses noix de lavage, les discussions vont bon train sur de nombreux forums consacrés au bio. Me voilà tenter, j'essaie ...

Une déception:

Beurk ! vaut mieux laver du linge propre que d'avoir 2 enfants qui courrent, se salissent en jouant dans washing_machinele jardin et mange leur gouter comme des "cochons". En effet ma conclusion toute perso est bientôt partager par d'autres échaudées des noix de lavage ... ça ne lave que le linge propre. Pour moi ce fut suffisant pour me détourner de cette fameuse trouvaille qui n'en n'est pas une et chercher la lessive bio/écolo qui allait me séduire (rassurez vous depuis le temps c'est fait).

Mais je suis tombée sur un article qui donnait des arguments tout à fait écologiques pour refuser ce mode de lavage ! je vous le livre ci dessous

l'article
Ne pas répéter les erreurs du passé !
On a vu arriver sur les marchés européens, depuis quelques années,
un nouveau « produit miracle » : les noix de lavage venues des Indes
qu’on utilise aussi bien en lessive qu’en savon ou shampoing…
De quoi s’agit-il ?
De noix produites par des « arbres à savon » (Sapindus Mukorossi), actuellement sauvages, dans certains états des Indes (l’Imachal Pradesh par exemple).
Une entreprise sérieuse et bien connue du commerce équitable, nous précise qu’un « collecteur » achète les noix aux paysans, après cueillette manuelle, pour les revendre à un grossiste qui va permettre de fournir la demande locale (en incorporant ces noix à des lessives chimiques).
Que les Indiens de ces états disposent ainsi d’un produit de lavage accessible, relativement écologique, fort bien.
noix_2Qu’on développe cette activité économique pour fournir un marché européen (qui n’en demande pas tant !) pose certains problèmes éthiques, économiques et sociaux autant qu’écologiques. En effet, les conséquences économiques, sociales, humanitaires locales, à très court terme sont parfaitement prévisibles :
développement pour l’exportation d’une ressource vivrière sauvage
mise en culture, sans nécessité locale ni régionale
tendance à la monoculture d’exportation (type quinoa, café, thé, sucre…) et déséquilibre régional
déperdition des ressources similaires dans les pays importateurs (la saponaire en Europe, par exemple).
effet pervers d’une « mode », d’une « tendance » : d’autant plus que ces noix de lavage ont un résultat sensiblement éloigné de nos lessives européennes produites localement et sans danger pour l’environnement… Quand les bobo en auront assez des noix de lavage que restera-t-il aux Indiens de l’Himalaya… ? L’immigration vers le 9-3 ?

L’importation en Europe de ces noix de lavage (avec l’aberration écologique que constitue son transport) relève très exactement de la fausse « bonne » idée qu’on peut assimiler à du néo-colonialisme.
Dans cette optique de cohérence écologique, le Salon Asphodèle a été le premier à demander à ses
exposants de ne pas y présenter ce produit…
NB1. Vous allez nous dire : pourquoi les noix de lavage et pas le thé ou le café ou… les capteurs solaires fabriqués en Chine. Nous répondrons : il faut bien commencer la réflexion par un bout… et tant qu’à faire ne pas reproduire les erreurs d’antan !
NB2. Nous avons appris également que la France avait, jadis, planté des arbres à noix de lavage dans ses colonies (Asie et Afrique)… Mais seul le climat des Indes donne à ces noix un relatif pouvoir lavant. Aussi lorsqu’un revendeur français tente de se justifier en précisant que ses noix à lui viennent… d’Afrique, on mesure encore plus l’effet mode du produit !
Marie Fougère et Jean-Marc Carité


La Maison de l'Ecologie partageant, l'analyse faite par Marie Fougère et Jean-Marc Carité (des Edition UTOVIE et du salon Salon Asphodèle), se joint à cet appel et déréférence les noix de lavage de son catalogue et de sa vente en ligne

Marianna & jean Jacques Tournon

Posté par JDProvence à 18:14 - Réflexions sur l'ecologie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 septembre 2007

Les Labels

label0Nous sommes de plus en plus nombreux à exiger une qualité bio pour les produits que nous utilisons. Mais comment les reconnaître ?

Journées de Provence étant situé à St Rémy de Provence, je ne travaille quasiment qu'avec des artisans provençaux, par conséquent les produits que je vous proposons ont des labels français, dont je vous présentons ci-après les caractéristiques.  en effet pour être cohérente avec mon idée de l'écologie je ne vais pas chercher au bout du monde ce que je peux trouver à côté de chez moi

cela a 2 avantages

1/ je limite à mon niveau les transports polluants, en effet pour moi c'est paradoxal de vouloir du beau du bio mais de le faire transporter ...

2/ je fais travailler des gens loca&lement ... et si on e faisait tous nos agriculteurs auraient davantage de débouchés.

La marque AB label_1

Propriété du ministère de l'agriculture, la marque AB permet aux professionnels qui le désirent de faire connaître le mode de production biologique de leurs produits et permet aux consommateurs de mieux identifier les produits bio.


Elle garantit :

Ü le respect du règlement (CEE) n2092/91 pour la production végétale ou les produits transformés composés essentiellement d'ingrédients d'origine végétale ;

Ü le respect du cahier des charges français pour les productions animales et les produits d'origine animale ;

Ü que l'aliment est composé d'au moins 95 % d'ingrédients issus du mode de production biologique ;

Ü que le produit et au moins 95 % de ses ingrédients ont été contrôlés par un organisme certificateur agréé par les pouvoirs publics français.

label2Le label Nature & Progrès

Il est plus exigeant que le label Agriculture biologique. Il concerne les produits alimentaires et, depuis 1998, les cosmétiques. Nature et Progrès est une association qui regroupe des producteurs agricoles, des fabricants cosmétiques et des consommateurs. Leur but est de faire des produits qui respectent les lois de la nature et utilisent le moins possible d'éléments de synthèse. En adhérant à l'association, les producteurs s'engagent à respecter un cahier des charges pour obtenir le label. Des contrôles sont effectués par un organisme indépendant.

Les cosmétiques labellisés Nature et progrès ne contiennent pas de composés pétrochimiques, de produits de synthèse, de parfums de synthèse ni de colorants de synthèse. Les ingrédients végétaux sont forcément bio. Les parfums sont composés d'huiles essentielles et les huiles végétales utilisées sont d'origine biologique.

Le label ne concerne pas qu'un seul produit puisqu'au minimum 70% des gammes de cosmétiques doivent répondre aux critères du cahier des charges. Le cahier des charges concerne également la gestion environnementale de la production. En 2005, 23 sociétés de cosmétiques sont concernées par le label Nature et progrès.


Les cosmétiques bio-écologiques Nature & Progrès sont contrôlés:

Ü matière première végétales de qualité biologique

Ü 100% des composants doivent être de qualité biologique ou écologique

Ü sans parfum de synthèse

Ü sans colorant de synthèse

Ü sans pétrochimie (paraffine, silicone, PEG)

Ü sans OGM

Ü biodégradabilité optimale de la formule

Ü non testé sur animaux

Ü formulé pour minimiser les risques d'allergie (sans lanoline)

Ü démarche écologique du fabricant (eco-bilan)

Ü emballages écologiques


le label Cosmebio label3

Depuis l'automne 2002, un cahier des charges de la "Cosmétique Ecologique et Biologique" a été déposé au Ministère de l'Industrie et du Commerce en France et contribue à clarifier et garantir aux consommateurs cette nouvelle cosmétique. Ce cahier des charges est paru au Journal Officiel du 9 avril 2003 et donne naissance à 2 labels:

-soit BIO : " cosmétiques écologiques et biologiques " (de 95 à 100% du total des ingrédients végétaux sont issus de l'agriculture et 95% sont végétaux). 

p_636


-soit ECO : " cosmétiques écologiques" (de 50 à 94% du total des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique et 95% sont végétaux). 




Charte Cosmebio

1- Pour les produits :

Ü sélection des ingrédients : nous décidons de mettre sur le marché des produits cosmétiques dont les ingrédients sont d'origine naturelle et prioritairement issus de l'Agriculture Biologique Contrôlée.

Ü Sélection des procédés de transformation et de fabrication : les procédés de transformation et de fabrication de ces produits sont non polluants et respectueux de la santé et de l'environnement.

Ü Obligation de garanties : ces produits répondent aux critères d'un cahier des charges et sont garantis par un contrôle indépendant.

2 - Pour les Personnes :

Ü Cette démarche de mise sur le marché de produits cosmétiques de qualité, se fait dans le respect et pour le bien être des consommateurs, par une information exhaustive et une transparence sur l'ensemble de la filière jusqu'aux produits finis.

3 - Pour l'Environnement :

Ü Par le respect de la vie en général : nous nous engageons à respecter les différents règnes de la Nature. En particulier, il sera exigé d'éviter les tests sur les animaux et d'utiliser des méthodes alternatives.

Ü Par des mesures spécifiques : notre respect de l'Environnement se traduit au niveau des modes d'obtention des matières premières, des procédés de transformation, des modes de présentation des produits finis, de leur biodégradabilité, du recyclage de leurs emballages et de l'ensemble des déchets issus de leur fabrication.

4 - Pour l'économie et la société :

Ü Nous, fabricants adhérents, engagés dans ce type de production, nous nous inscrivons dans des objectifs de développement durable et de commerce équitable .

Posté par JDProvence à 10:49 - Réflexions sur l'ecologie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 septembre 2007

les OGM droit sur la vie ....

MaisTransgenique_bigLes plantes transgéniques et les brevets sur le vivant

Je ne m’étendrai pas sur les risques d’allergie ou de pollution irréversible de la nature ou de création de nouveaux éléments pathogènes ce n’est pas le sujet ici traité. Dès 1996, nous avons alerté l’opinion publique contre les semences transgéniques et invité J.M Pelt et M.J Nicoli au congrès de la Coordination Rurale en décembre à Melun, au cours duquel nous avons demandé un moratoire au nom du « Principe de Précaution » et la création d’un comité d’éthique, car nous sommes hélas bien obligés de constater que les moyens mis en œuvre par l’industrie agrochimique sont considérables et que les experts aussi bien que les Pouvoirs Publics ont bien du mal à résister à leurs arguments. (cf les milliards de dollars investis par Monsanto).
Pour rentabiliser ces investissements énormes les firmes n’ont pas d’autre moyen que de s’accaparer toutes les semences. Elles doivent donc empêcher l’usage des semences fermières, et pour cela revendiquer le droit de breveter le vivant. Depuis 1980 C’est possible aux Etats Unis et Monsanto est actuellement en procès avec environ 500 farmers U.S. qui auraient ressemé du soja génétiquement modifié.
Si le brevet sur le vivant était définitivement admis à l’OMC nous connaîtrions une situation nouvelle inouïe, inqualifiable, dantesque, apocalyptique ou une poignée d’hommes posséderaient le monde et la vie. Il leur suffirait d’introduire un petit gène dans une plante pour se l’accaparer. On imagine la perte effrayante de biodiversité donc les risques terribles d’épidémies, de famine etc… Sans compter que ces chimistes qui ne reculent devant rien seront fortement tentés de sélectionner des plantes gourmandes en produits phytosanitaires et tant pis si la santé des Peuples se dégrade (je n’ose pas dire tant mieux !…) puisqu’ils fabriquent aussi les médicaments ! ! !

Terminatormais_creche

La preuve qu’ils ne reculent devant rien c’est Terminator. L’arme absolue ! Les « hybrides » font figure « d’enfants de chœur » ! Plus question de ressemer même si c’est défendu... La mort est programmée les grains récoltés ne germeront plus ! Monsanto a dépensé 4 milliards de dollars pour acheter à « Delta and Pine Land » le pouvoir de stériliser les plantes, le droit de tuer la vie ! ! !
Sous la pression de l’opinion publique le monstre vient de reculer, Terminator est en prison. Cela ne nous suffit pas, nous voulons et nous devons tous ensemble obtenir sa mort !.

l'article complet
http://www.coordinationrurale.fr/spip.php?article414

Posté par JDProvence à 15:45 - Réflexions sur l'ecologie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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